Communiqué de presse
Un éditeur Québécois défendu par des avocats de l’uOttawa- Ecojustice dans un procès de diffamation
L’éditeur et les auteurs de l’exposé minier Canadien frappés par deux procès de diffamation
L’éditeur et les auteurs de l’exposé minier Canadien frappés par deux procès de diffamation [20 octobre 2008]
Des avocats bénévoles de la Clinique de droit de l’environnement d’uOttawa- Ecojustice défendront aujourd’hui dans une cour Ontarienne trois auteurs universitaires et un petit éditeur Québécois qui ont publié, en début de l’année, un livre en français documentant les activités controverses des plusieurs grandes compagnies Canadiennes en Afrique.
Les avocats de la clinique seront dans la Cour Supérieure d’Ontario aujourd’hui au secours juridique de l’éditeur Québécois d’affaires publiques Écosociété et les auteurs combattant le procès pour diffamation commencé par une entreprise minière Canadienne.
Le livre en français, intitulé « Noir Canada », publié en Avril 2008 aborde sur les évidences de la complicité des compagnies minières Canadiennes dans les abus des droit de l’homme commis dans plusieurs Etats africains et appelle pour une enquête publique dans la matière.
Ce printemps, Écosociété était frappé par deux procès pour diffamation par des compagnies minières, l’un à Québec lancé par Barrick Gold et l’autre à Ontario par la Corporation Banro, une compagnie Canadienne opérant dans le secteur minier dans la République Démocratique du Congo.
« Nous défendrons que le procès commencé par Banro est inapproprié pour les cours Ontariennes, tant que Noir Canada était écrit en français, par des francophones et destiné aux Québécois, » a déclaré l’avocate Linda McCaffrey, Directrice de la Clinique de droit de l’environnement d’uOttawa- Ecojustice. « Si notre requête en suspension des procédures réussie, Banro sera obligé de transférer son procès là où il appartient; devant les tribunaux Québécois. »
Mme McCaffrey et l’avocat d’Ecojusice Will Amos collaborent avec les avocats bénévoles dans l’autre procès mené au Québec par Barrick Gold.
« Ce procès touche aux questions de la réforme minière, la participation publique et la liberté d’expression », a dit Amos. « Certes qu’au Québec le procès a suscité la conscience publique pour la question minière. »
Pour plus de renseignements :
Linda McCaffrey, Directrice, uOttawa-Ecojustice Clinique Juridique (613) 562-5184 ext 3397 (Anglais)
Will Amos, Avocat, uOttawa-Ecojustice Clinique Juridique (613) 562-5184 ext 3378 (Français et Anglais)
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